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Cyber-Assurance : parce que les petites entreprises sont les premières visées
Faux RIB, boîte mail piratée, rançongiciel qui bloque la caisse : le risque cyber des TPE n'a rien de théorique. Ce que couvre une cyber-assurance, ce qu'elle exige de vous, et comment savoir si votre activité en a besoin.
Évaluer mon risque cyber →Le phishing, porte d'entrée n°1
Un faux mail de fournisseur, un RIB modifié sur un devis, une pièce jointe piégée : la plupart des sinistres commencent par une messagerie. La couverture fraude et l'accompagnement de crise font la différence dans les premières heures.
Le rançongiciel, l'arrêt total
Caisse bloquée, plannings inaccessibles, devis et factures chiffrés : pour une petite structure, c'est l'activité qui s'arrête net. La garantie pertes d'exploitation cyber joue le même rôle que dans la multirisque — tenir pendant la remise en route.
Les données de vos clients
Fichier clients, coordonnées, données de santé pour certains métiers : une fuite engage votre responsabilité et déclenche des obligations RGPD chronométrées. Le volet juridique du contrat prend le relais.
L'assistance vaut plus que l'indemnité
La valeur d'une cyber-assurance se juge à sa hotline de crise : qui décroche à 6h du matin un samedi, en français, et reprend la main sur vos systèmes ? C'est LE critère de comparaison entre contrats.
La cyber-assurance complète la multirisque professionnelle (qui couvre les biens physiques, pas les données) — l'ensemble des couvertures est sur le pilier assurance professionnelle Eure.